| On est à deux doigts de se perdre |
| Déjà le feu monte à ma tête |
| Une fois de trop, on fait la guerre sans fin |
| Noir est le ciel, rouge est la braise, nul rayon de soleil |
| Dos à dos, j’imagine me serrer contre toi |
| Oublier ce vertige qui nous lie ici-bas |
| Souviens-toi d’avant |
| Ce que tu disais avant qu’on soit distants |
| Je fais trop souvent ce rêve, je brûle nos chandelles |
| Comme si c'était les dernières, sans même que tu m’arrêtes |
| Toujours la même scène qui tourne et tourne sans cesse, oh |
| Je n’entends plus tout ce que disent les autres |
| Quoi que je fasse, où que je sois, je n’aime que toi |
| Si je mens, si je mentais, ah |
| Je me mens, tu me manquais, ah |
| Quand j’y songe, tu me hantais, ah |
| Es-tu certain de vouloir tout savoir? |
| J’ai oublié la vérité au loin |
| Au point d’y croire |
| Ce que je sais, je préfère le nier |
| J’ai choisi de me taire, jamais te dire ce qui pèse |
| Depuis des mois, je compte les nuits sans sommeil |
| Plus facile de fuir |
| Mais les secrets ne veulent jamais mourir |
| Je fais trop souvent ce rêve, je brûle nos chandelles |
| Comme si c'était les dernières, sans même que tu m’arrêtes |
| Toujours la même scène qui tourne, tourne sans cesse, ah |
| Je n’entends plus tout ce que disent les autres |
| Quoi que je fasse, où que je sois, je n’aime que toi |
| Si je mens, si je mentais, ah |
| Je me mens, tu me manquais, ah |
| Quand j’y songe, tu me hantais, ah |